Observatoire du Numérique
Secteur ICT 4  /  4

Cartographie de l'écosystème numérique romand

Explorez l’écosystème numérique romand grâce à une cartographie interactive des acteurs, expertises et domaines d’activité qui dynamisent chaque canton.


Des milliers d’acteurs, de compétences et de solutions à portée de clic

La Suisse occidentale dispose d’un écosystème numérique dense, diversifié et fortement spécialisé. Entreprises technologiques, éditeurs de logiciels, cabinets de conseil et fournisseurs d’infrastructures accompagnent la transformation numérique de l’économie régionale.

Répartition des organisations actives par canton

Vaud et Genève concentrent plus de 70% des entreprises de la cartographie. Cette concentration met en évidence le poids de l’arc lémanique dans la cartographie. Cependant, elle ne mesure ni la performance économique des cantons ni la qualité de leurs écosystèmes. Les territoires moins représentés peuvent disposer de spécialisations fortes, notamment dans les technologies industrielles, l’informatique embarquée ou la recherche appliquée.

Un écosystème composé principalement de petites structures

L’écosystème romand repose très largement sur des microentreprises. 86 % des organisations emploient moins de dix personnes. Cette structure traduit un tissu entrepreneurial fragmenté, agile et fortement spécialisé.

La petite taille d’une organisation ne préjuge toutefois ni de son niveau d’expertise ni de sa capacité d’innovation. De nombreux acteurs interviennent sur des niches technologiques précises et peuvent s’associer à d’autres entreprises, hautes écoles ou centres de recherche pour répondre à des projets plus complexes.

Les savoir-faire numériques de l’écosystème romand

La répartition des compétences numérique dans les cantons romands fait apparaître un écosystème couvrant l’ensemble de la chaîne numérique : conception d’interfaces, développement logiciel, hébergement, exploitation des données, sécurisation des systèmes et intégration de technologies émergentes.

Une organisation pouvant déclarer plusieurs savoir-faire, les valeurs du graphe ne doivent pas être additionnées. Elles indiquent la fréquence de chaque compétence dans la base, et non une répartition exclusive des organisations.


Sources